Langages de programmation… Il y en a pour tout le monde

Notre principal produit chez PSIH est une plateforme décisionnelle extrêmement riche en fonctionnalités utilisée par plus de 700 établissements hospitaliers en France. Ceci nous amène à utiliser différents languages de programmation pour résoudre différentes problématiques techniques. Voici un aperçu de ces langages qui composent notre stack technique.

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PHP

Tout a commencé avec du PHP, avant de passer à une architecture orientée micro-services, notre plateforme était composée d’une seule application monolithique en PHP. Avec l’architecture actuelle, PHP reste présent dans nombre d’applications fullstack Symfony2 mais aussi de services backend (PHP 5.6 pour le moment mais la migration vers PHP 7 est prévue). D’autres amis se sont joints à la fête.

Javascript

Javascript représente le language principal des différents frontends de la plateforme (ES 2015). Il est notamment utilisé dans un certain nombre d’applications AngularJS. Mais nous utilisons également javascript dans des outils et services NodeJS. Nous sommes également amenés à utiliser du Rhino pour la partie intégration de données.

Typescript

Nous avons entamé la migration Javascript ES6 vers Typescript sur certains projets et ce pour différentes raisons que je vous laisserai découvrir dans notre précédent article Why Typescript ? (Angular2, we are coming!)

Java

Java est utilisé dans différents services backend. Nous prévoyons une migration de Java au JDK8. Nous avions pour ainsi dire déjà amorcé la transition en utilisant Guava pour imiter les Optional et Lambda.

Less

Nos feuilles de styles sont écrites essentiellement en Less (pmsipilot-ui); un passage à Sass est envisagé avec la sortie de Twitter Bootstrap 4

Shell / Python / Ruby

Dans le cadre de l’industrialisation de la plateforme et du continuous delivery, nous sommes également amenés à utiliser différents du shellet du python pour du scripting et du ruby pour écrire des cookbooks Chef et configuration Vagrant.

SQL

le SQL (et PL/SQL) occupe forcément une partie importante de toute plateforme décisionnelle, notamment dans le développements de flux d’intégration et la génération de requêtes de reporting.

Le C

Pas énormément ok, mais on en fait quand même :).

Alors vous voulez vous joindre à la fête ?

 

Refactoring : Improving the design of existing code

Retranscription brute de pomme de la petite rétro diffusée en interne

Hier soir se tenait le book club de Lyon, organisé par le software craftmanship de Lyon. On était une petite dizaine, je vous fais un résumé rapide :

La séance portait sur les deux premiers chapitres de Refactoring de Martin Fowler, qu’on ne présente plus

Couverture du livre

La discussion a commencé sur la difficulté de faire du Refactoring en partie à cause d’une vision biaisée que le monde du business logiciel lui donne. Fowler explique à ce titre que le Refactoring n’est pas une tâche à part entière mais plutôt une étape de chaque développement. On aura paraphrasé Kent Beck :

To make a change, make the change easy and then make an easy change.

L’excuse “on a pas le temps on verra lors de la prochaine refacto” est un non sens financièrement parlant puisqu’une dette technique est quasi toujours mal maitrisée. Certes, certaines entreprises ont besoin d’une petite dette technique pour bien fonctionner, mais souvent la dette s’accumule et la période de refacto apparaît de plus en plus imaginaire

Quand refacto et quand ne pas refacto du coup ?

If it ain’t broke, don’t fix it

Ne pas aller refacto du code quand on sait que le code ne va pas évoluer. Le mieux est donc de refacto pour chaque feature donnée mais ça je vous en ai déjà parlé

On a évoqué l’importance du code review et des habitudes de chacun pour paraitre diplomatique dans les remarques. L’étape de la revue de code, ou celle du cross testing (qu’on fait peu ici), est également une bonne étape pour faire du refacto

En outre, la force des tests, c’est qu’ils permettent que le processus de refactoring soit sans régression.

Mais aussi : c’est difficile d’être un génie et de voir les patterns émerger sur du code legacy. Une bonne solution c’est de faire des tests pour faire émerger le “Quoi?” plutôt que le “Comment?”. Le quoi désigne le besoin utilisateur (dans tel contexte, je fais telle action, je m’attends à tel résultat). Le comment désigne l’implémentation. Pour chaque test qu’on veut créer on se rend compte qu’on ne peut pas tester en l’état actuel des choses (besoin de mocker 100 objets par exemple) et alors on fait un petit refacto. Quand s’arrêter ? C’est l’objet du chapitre 3 !

Prochaine session : http://www.meetup.com/Software-Craftsmanship-Lyon/events/227528781

 

Pourquoi sommes nous passés à Typescript ?

Il y’a quelques mois, nous avons migré notre frontend (4/5 applications Angular.JS, et pas des plus petites) en ES6 alias ES2015 (de façon incrémentale grâce à un workflow mi ES5, mi ES6). Je ne vous apprends rien du gain en maintenabilité et confort au niveau développement que ça nous as apporté. Hors avec le bond en popularité qu’est en train d’acquérir Typescript (Angular2 ne doit pas y être étranger), nous nous sommes posés la question du passage à Typescript.
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Workflow ES6 au sein d’une application Angular existante ES5

ECMAScript 6 (alias spécification de la future version de Javascript) se rapproche de plus en plus d’une version finale. De nombreux outils permettent déjà d’utiliser la syntaxe et les fonctionnalités d’ES6 avec du code généré compatible avec les navigateurs récents (et même un peu plus vieux). Et donc afin de limiter au maximum la dette technique au sein de nos applications, nous pensons que le changement, c’est maintenant.
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De l’organisation et de la planification avec pmsiplan

Dans le monde de la gestion des logiciels, il existe un endroit redouté appelé « l’enfer des dépendances » (de l’anglais « dependency hell »). Plus votre système se développe et plus vous intégrez de composants dans votre logiciel, plus vous êtes susceptible de vous trouver un jour dans cette abîme de désespoir.

Semver.org
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PMSIpilot UI, le thème bootstrap made in PMSIpilot

Chez PMSIpilot, nous développons une multitude d’applications web, que ce soit pour nos clients, ou pour des outils internes. Et pour chaque application, nous sommes confrontés à la problématique du design, de la cohérence par rapport aux autres applications. L’idée d’avoir une base commune s’est donc rapidement imposée.

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Agile Barcamp Lyon : Kanban

Je connais la méthode Scrum, pour en pratiquer une partie dans mon équipe, et j’étais intéressée par l’approche Kanban, qui n’est pas itérative avec des sprints isolés comme Scrum, mais qui prend en compte les arrivées en cours de route (les bugs, par exemple) et permet de les intégrer au flux. (Nous traitons ces demandes entrantes dans nos sprints en utilisant la focalisation.) De plus, mon envie de découvrir Kanban a été récemment augmentée, surtout à travers un retour d’expérience, car je suis passée à un travail de maintenance qui peut se faire sans sprint.
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Nous avons intégré les technologies open sources OpenLayers et OpenStreetmap à nos logiciels

L’objectif du projet était de pouvoir projeter l’effectif (RSS ou patient) défini par le filtrage PMSIpilot sur une carte interactive.

Le mécanisme de filtrage existant dans PMSIpilot permet de visualiser les aire de recrutement selon tous les axes d’analyses présents : GHM, DMS, âge, actes, diagnostics … et toutes leurs combinaisons.

Voici un petit aperçu des résultats.

Répartition de la chirurgie ambulatoire en Bretagne

Répartition de la chirurgie ambulatoire en Bretagne